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Héraldique : art et science du blason

 
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Héraldique : art et science du blason

 

Au Blason des Armoiries : héraldique, féodalité, noblesse, armoiries
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Burelles

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BURELLE. Fasce réduite à la moitié de sa largeur.

Selon le père Ménestrier (Histoire de Lyon, p. 345), l'étymologie de Burelle vient d'une espèce de « cloison à bandes, couchées horizontalement, qui laissoient des espaces vuides égaux à leur largeur ; derrière il y avoit des rideaux de bure ».

Ces cloisons servaient, dans les salles de juridiction, à séparer les juges du peuple ; ils recevaient les placets à travers les barreaux, lorsqu'ils donnaient audience. 

d'après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O'Kelly de Galway — Bergerac, 1901

 

BURÈLES. Les Burelles sont des fasces diminuées, il faut toujours en spécifier la quantité ; elles ne doivent pas être plus de huit. Les Burelles s'emploient toujours en nombre pair, lorsqu'elles sont figurées en nombre impair, cinq ou sept, elles se nomment trangles. (Voir ce mot.)

A dessiner
Voir les armes de Torsay.
d'après l'Alphabet et figures de tous les termes du blason
L.-A. Duhoux d'Argicourt — Paris, 1899

 

BURELLES. Fasces diminuées en nombre pair, ordinairement de six, quelquefois de huit. On voit aussi des écus où il n'y a que quatre burèles. Quand il y a six burelles, elles ont chacune une demi-partie, un troisième, un vingt-sixième en hauteur d'une des huit parties de la hauteur de l'écu. S'il y en a huit, elles ont chacune une demi-partie d'une des huit parties de la hauteur de l'écu. Lorsqu'il y a cinq ou sept burelles dans l'écu, elles prennent le nom de trangles.

A dessiner
Bothier, en Limousin : d'argent, à quatre burelles de gueules, au franc canton d'argent chargé d'une étoile d'azur.
A dessiner Collart, en Normandie : d'argent, à quatre burelles de sable.
A dessiner Babin, en Poitou : d'argent, à quatre burelles d'azur à trois chevrons d'argent, brochant sur le tout.
A dessiner Amiot, en Normandie : d'argent, à quatre burelles de sable, au lion du même, brochant.
A dessiner Page, en Normandie : d'azur, à quatre burelles d'or, au lion de sable, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout.
A dessiner Avoine, en Normandie : d'argent, à quatres burelles de sable, la première chargée de cinq besants d'or.
d'après le Dictionnaire héraldique
Charles de Grandmaison — Paris, 1861

 

BURELLES, subst. fém. plur, fasces diminuées en nombre pair, ordinairement de six, quelquefois de huit. On voit aussi des écus où il n'y a que quatre Burelles.

Quand il y a six Burelles, elles ont chacune une demi-partie, un troisième, un vingt-sixième en hauteur d'une des huit parties de la hauteur de l'écu.

S'il y en a huit, elles ont chacune une demi partie d'une des huit parties de la hauteur de l'écu.

Lorsqu'il y a cinq ou sept Burelles dans l'écu, elles prennent le nom de trangles.

Selon le P. Ménestrier, les termes burelé et Burelles viennent d'une espèce de cloison à bandes, couchées horizontalement, qui laissaient des espaces vides égaux à leur largeur ; derrière, il y avait des rideaux de bure. Ces cloisons servaient dans les salles de juridiction à séparer les juges du peuple ; ils recevaient les placets à travers les barreaux, lorsqu'ils donnaient audience.

A dessiner

Collart de Saint-Léger, en Normandie : d'argent, à quatre burelles de sable.

A dessiner Bazan de Flamanville, en la même province : d'azur, à quatre burelles d'argent, abaissées sous un lion léopardé du même, lampassé et armé de gueules.
A dessiner Hémart de Denonville, en Beauce : d'argent, à six burelles de sable.
d'après le Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France
Nicolas Viton de Saint-Allais (1773-1842)  — Paris, 1816

   
 
  
 

 
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