Ambre blanc. — On en faisait des ornements, des chapelets et bijoux. Un chapelet ou patenôtre d'ambre blanc est donné en 1383 à la femme d'un ménétrier (Lac. Sainte-Palaye, Dict. manuscr. des ant. fr., v° Ambre). Dans un inventaire de 1329, il est question d'une pomme d'ambre, garnie d'argent, pendant à un lacs de soie azurée (Comptes de l'argenterie des rois de France au xive siècle, par Douët d'Arcq).
d'après le Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France
Adolphe Chéruel (1809-1891) — Paris, 1899