Célibat. — Dès les premiers siècles de l'Église le clergé devait observer le célibat ; mais, comme cette loi de la discipline ecclésiastique avait été souvent violée au milieu de l'anarchie des temps barbares Grégoire vii déposa tous les prêtres qui ne s'y soumettaient pas. Le concile de Trente a confirmé la loi du célibat ecclésiastique.
Une loi du 23 décembre 1798 ordonna que la valeur des loyers serait taxée au double pour la contribution personnelle et mobilière des célibataires de trente ans et au-dessus. Cette loi qui rappelait les lois romaines contre les célibataires, n'a pas été longtemps en vigueur.
d'après le Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France
Adolphe Chéruel (1809-1891) — Paris, 1899