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ABBAYE. — Ce mot indique une réunion
d'hommes ou de femmes soumis à une
règle religieuse et gouvernés par un
abbé. On désigne encore les communautés
religieuses par les noms de couvent,
monastère, collégiale, congrégation,
quoique ces mots ne soient pas synonymes.
Une abbaye était ordinairement une
grande et riche communauté, presque
toujours de l'ordre de Saint-Benoît et souvent
de fondation royale, telle que Saint-Denis, Saint-Germain des Prés, Chelles,
Corbie, Marmoutier, etc. Les abbayes se
nommaient autrefois domeries ou seigneuries,
du latin dominus (seigneur).
Les prieurés étaient des espèces de fermes
dépendant des abbayes ; on y envoyait
quelques moines sous la direction d'un
prieur. Le nom de couvent s'appliquait
ordinairement aux maisons religieuses
d'une importance secondaire. On appelait
monastère toute réunion de moines ou de
nonnes. Dans la langue du moyen âge,
moustier, montier, moustier, moutier,
munster, ont la même signification. Les
collégiales étaient des maisons où vivaient
en commun les chanoines réguliers,
c'est-à-dire les chanoines soumis à
la vie conventuelle et à la discipline monastique.
Enfin on désignait par le nom
de congrégation des parties d'un ordre
obéissant à une règle spéciale ainsi il y
avait, parmi les Bénédictins les congrégations de Cluny, de Cîteaux, de Saint-Maur.
Un aperçu historique fera connaître
les principales fondations monastiques
de la France depuis les premiers temps
jusqu'à nos jours.
Les premières abbayes de la France remontent
aux ive et ve siècles. Ce sont
les monastères de Lérins et de Saint-Victor près de Marseille. Il y eut aussi dès
cette époque des établissements monastiques
dans la Gaule septentrionale. Mais
ce ne fut qu'au commencement du vie siècle
qu'un Italien, saint Benoît de Nursia,
institua l'ordre qui devait couvrir de ses
maisons l'Europe occidentale. Les Bénédictins s'établirent en France sous la conduite
d'un des disciples de saint Benoît,
nommé saint Maur ; ils fondèrent un
grand nombre de colonies agricoles destinées à défricher les terres et à s'occuper
de travaux intellectuels, et spécialement
de la transcription des manuscrits. Des écoles étaient presque toujours annexées
aux monastères bénédictins ; elles ont contribué à sauver la littérature d'une
ruine complète. Les Bénédictins avaient
adopté le vêtement de tous les paysans de
cette époque ; c'était une robe d'étoffe
grossière avec un capuchon qui pouvait
se rabattre sur la tête ; elle se nommait
cuculle ou coule. Saint Benoît donna aussi
aux moines un scapulaire dont ils se servaient
pour couvrir la tunique et porter les
fardeaux. Le scapulaire avait son capuchon
comme la coule ; ces deux vêtements
se portaient séparément, le scapulaire pendant le travail, la coule ou a l'église
ou hors le monastère. Dans la suite, les
moines regardèrent le scapulaire comme
la partie la plus importante de leur costume ; ils ne le quittèrent plus et mirent
le froc ou coule par-dessus.
Au viie siècle, l'arrivée de saint Colomban dans la Gaule et ses ardentes prédications
donnèrent une nouvelle impulsion
aux Bénédictins ; il sortit de leurs
monastères des missionnaires qui propagèrent
le christianisme en Suisse, en
Frise, en Bavière et jusqu'en Saxe. Saint
Gall, saint Willebrod, saint Kilian, et
surtout Winfried ou saint Boniface, figurent
au premier rang parmi ces moines
zélés promoteurs de la foi chrétienne.
Au viiie siècle, les monastères bénédictins
furent envahis par les compagnons
de Charles Martel, plus accoutumés à manier
l'épée que la crosse ; on vit alors des
clercs séculiers qui, ceints du baudrier, portant l'arc et la lance, ne songeaient
qu'à la chasse et à la guerre. Charlemagne
et saint Benoît d'Aniane réformèrent
ces abus. Les Bénédictins secondèrent le
roi franc dans la conversion des Saxons ; de nombreuses abbayes, parmi lesquelles
on distingue Fulde et Corwey ou la nouvelle
Corbie, s'élevèrent dans l'Allemagne
septentrionale.
La tyrannie des seigneurs féodaux fut
pour les monastères une cause de décadence ; ils furent envahis par des hommes
d'armes qui y introduisaient les mœurs
violentes de la féodalité ; les sanctuaires,
dit un écrivain du temps, ne retentissaient
plus du chant des psaumes et des
louanges de Dieu, mais du bruit des armes
et des aboiements des chiens. À cette époque, les abbayes devinrent de véritables
forteresses murées et crénelées. Le
seigneur abbé fut souvent un vaillant
homme, qui s'occupait plus de la guerre
et de la chasse que de devoirs ecclésiastiques.
Une nouvelle réforme de la vie
monastique devenait nécessaire. Elle s'accomplit
aux xe et xie siècles, dans l'abbaye
de Cluny ; beaucoup de monastères
suivirent cette réforme et constituèrent
la première congrégation au sein de
l'ordre des Bénédictins. Jusqu'alors les
abbayes étaient séparées, quoique suivant
la même règle ; au xie siècle, un
grand nombre se reconnurent filles de
Cluny, qui devint chef d'ordre. Au xiie siècle,
nouvelle réforme : l'abbé Robert
fonda la maison de Cîteaux, où il rétablit
dans toute sa pureté la discipline de
saint Benoît. En 1119, les abbayes qui
suivaient la réforme de Cîteaux s'unirent
par un acte qu'on appela la Charte de
charité ; elle établissait entre elles une
espèce de gouvernement aristocratique,
peur remédier aux inconvénients du gouvernement
monarchique de Cluny. On
convint que les abbés se visiteraient mutuellement,
et que l'on tiendrait tous les
ans des chapitres généraux où tous les
abbés seraient tenus d'assister. Les nouveaux
Bénédictins se distinguèrent des
anciens par le costume : ils prirent la robe
blanche, et on les désigna sous le nom de
moines blancs. Les progrès de Cîteaux
furent rapides ; en cinquante ans, cette
congrégation compta plus de cinq cents
maisons religieuses. Saint Bernard soumit à la même règle l'abbaye de Clairvaux
dont il fut le fondateur. Mais telle fut la
réputation de ce personnage, que l'on
désigne souvent les moines de la congrégation
de Cîteaux par le nom de Bernardins.
La richesse des abbayes fit créer des
prébendes ou des bénéfices attribués à un certain nombre de dignitaires de l'abbaye, tels que l'abbé, le prieur conventuel, qui
occupait le premier rang après l'abbé, le
chambrier, l'aumônier, l'hospitalier, le sacristain, le cellérier qui veillait aux
approvisionnements du monastère. Les
grands biens attachés aux abbayes bénédictines,
les fiefs et droits féodaux dont
elles jouissaient changèrent complètement
le caractère primitif de ces institutions.
Elles prirent rang comme baronnies,
comtés ou vicomtés dans le système
féodal (voy. Féodalité), et elles ont conservé
jusqu'à la révolution une partie de
leurs droits féodaux. Les rois voulant disposer de ces riches bénéfices, les mirent
en commende et les donnèrent trop souvent à des abbés de cour (voy. Abbé).
Dans l'origine, les religieux et religieuses étaient obligés à garder la clôture ;
ils ne pouvaient sortir de leur
monastère, dans lequel se trouvait un
promenoir appelé cloître. Cette partie de
l'abbaye se composait ordinairement de quatre galeries qu'orna magnifiquement l'architecture ogivale et au milieu desquelles était placé le cimetière, rappelant
sans cesse aux religieux l'idée de la mort.
Les étrangers ne pouvaient pas habiter
dans la clôture ; ils étaient reçus dans un
bâtiment appelé hospice, où les soignaient
des frères lais ou convers.
Des ordres plus sévères, tels que les
Chartreux et les moines de Grammont,
datent de la fin du xie siècle et
du commencement du xiie mais ce fut
au xiiie siècle que s'accomplit la réforme
la plus célèbre. L'Église était menacée
par de nouvelles hérésies et, entre
autres, par les Albigeois et les Vaudois.
Ce fut alors que saint Dominique, chanoine
d'Osma en Castille, fonda l'ordre des Frères prêcheurs, qu'on appelait aussi Dominicains et Jacobins. Il obtint,
en 1216, du pape Honorius iii une
bulle pour l'institution du nouvel ordre.
Ce fut aux Dominicains que fut confié le
tribunal de l'Inquisition, institué à Toulouse,
en 1229, pour maintenir la pureté
de la foi.
Vers le même temps, saint François, fils
d'un marchand d'Assise, donna naissance à l'ordre des Frères mineurs qui fut confirmé, en 1223, par une bulle d'Honorius iii.
On désignait encore ces moines par les
noms de Franciscains, de leur fondateur,
et de Cordeliers, de la corde dont ils se
ceignaient les reins. On les appelait aussi
religieux de l'Observance. Sainte Claire, également de la ville d'Assise, donna la
même règle à un ordre de femmes qu'on
nomma les Clarisses. Le tiers ordre de
saint François comprenait les séculiers,
qui suivaient autant que possible la règle
des Franciscains ; ils avaient à Paris une maison dans le faubourg de Picpus, d'où leur est venu leur nom de Picpusse ou Picputiens. Au xve siècle, l'ordre des
Franciscains fut réformé par saint François
de Paul les nouveaux moines prirent
le nom de Minimes.
Saint Louis, à son retour de la croisade,
amena à Paris, en 1254, des religieux du
mont Carmel, qu'on appela Carmes.
Ce fut encore au xiiie siècle que le
pape Alexandre iv institua les Ermites de saint Augustin.
Telle fut l'origine des
quatre ordres mendiants Frères prêcheurs,
Frères mineurs, Carmes et Augustins. Tous ces religieux faisaient profession
de ne point posséder de biens, même en commun, et de ne subsister que des aumônes journalières des fidèles. Ils s'appliquaient à l'étude, à la prédication, à l'administration des sacrements et à la
conversion des hérétiques. Leur règle ne
prescrivait pas, comme celle des anciens
moines, le travail des mains, la solitude et le silence. Ces ordres, d'abord austères, ne tardèrent pas à se relâcher, et dès le xive siècle, ils prirent part aux affaires temporelles. « Les frères mendiants, dit Fleury, sous prétexte de charité, se mêlaient de toutes sortes d'affaires publiques et particulières. Ils entraient dans le secret
des familles, et se chargeaient de
l'exécution des testaments. Ils acceptaient des députations pour négocier la paix entre les villes et les princes ; les papes surtout leur donnaient volontiers des
commissions, comme à des gens sans
conséquence, qui leur étaient entièrement
dévoués et qui voyageaient à peu de
frais. »
Les moines mendiants étaient gouvernés par des généraux d'ordre qui prenaient différents noms, ministres dans l'ordre des Franciscains, maîtres dans celui des Dominicains et prieurs dans les deux autres ordres. Au commencement, le général était le chef unique de l'ordre. Mais, lorsque les maisons se multiplièrent, on y mit des supérieurs, qu'on appelait gardiens dans l'ordre de saint François et prieurs dans les autres ordres. Dans la suite, on divisa les maisons en provinces qui furent gouvernées par des provinciaux. Tous ces supérieurs étaient électifs. Le chapitre général nommait le général de l'ordre et les autres officiers généraux ; les chapitres provinciaux élisaient les provinciaux, gardiens ou prieurs qui choisissaient eux-mêmes les officiers claustraux. Le provincial pouvait transférer les religieux d'une maison à l'autre, selon qu'il le jugeait convenable ; le général avait le même pouvoir sur tout l'ordre et ne relevait que du pape. Les généraux des ordres mendiants résidaient ordinairement à Rome ; mais ils étaient obligés d'avoir en France un vicaire général né français.
Avec le xvie siècle, commença pour l'Église une nouvelle lutte et aussi une nouvelle organisation de la vie monastique. Au moment où s'élevaient Luther, Zwingle, Calvin, parurent les Jésuites, les Capucins, les Feuillants. L'institut des Jésuites, fondé par l'espagnol Ignace de Loyola, fut approuvé, en 1540, par le pape Paul iii ; il s'établit en France en 1545 et obtint de Henri ii, en 1550, des lettres patentes qui confirmaient les bulles ; mais le parlement en ajourna l'enregistrement. Ce fut l'occasion d'un long procès qui ne fut jamais jugé. Le 29 décembre 1594, après une tentative d'assassinat contre Henri iv, les Jésuites furent chassés de France. Henri iv les rappela en 1603 ; ils furent de nouveau expulsés en 1762. Leur société se composait de quatre classes : les écoliers ou scolastiques, les coadjuteurs spirituels, les profès et les coadjuteurs temporels. Le général résidant à Rome était le chef de l'ordre ; chaque grande subdivision était gouvernée par un provincial. L'obéissance passive était le principe essentiel de l'institut des Jésuites ; chaque religieux devait être sous la main du supérieur « comme le bâton dans la main du voyageur. » Le général avait et a encore, dans l'ordre des Jésuites, une autorité absolue ; il approuve ou rejette les sujets qui se présentent pour entrer dans la compagnie, et nomme à toutes les charges. Chaque maison a un recteur, qu'on appelle quelquefois préfet, un procureur ou économe et quelques autres fonctionnaires. Un provincial a l'autorité sur plusieurs maisons, suivant la division des provinces adoptée par la société. Le général établit d'ordinaire les supérieurs pour trois ans ; mais il peut proroger leurs pouvoirs ou les révoquer. Le général est nommé par la congrégation de l'ordre et ne relève que du pape. La direction spirituelle, la prédication, l'instruction de la jeunesse étaient et sont encore aujourd'hui les principaux moyens que la société des Jésuites emploie pour propager ses principes et son influence.
Les Capucins et les Feuillants, qui s'établirent en France au xvie siècle, se proposaient de rétablir la sévérité des anciens ordres mendiants. Les Capucins, venus d'Italie, eurent leur premier monastère à Paris en 1574. Trois ans plus tard, Jean de La Barrière, abbé de Feuillants, près de Toulouse, instituait l'ordre des Feuillants. Des monastères de femmes suivirent la même règle. Les Capucines s'établirent en France en 1608. Les Carmélites, introduites en France dès 1552, adoptèrent bientôt la réforme de sainte Thérèse et devinrent célèbres par leur austérité.
Au xviie siècle, la vie monastique prit un nouveau caractère. Après les violents orages du xvie siècle, l'Église se raffermissait ; la controverse avait amené le clergé catholique à des études plus sérieuses et à des mœurs plus pures. De nouveaux ordres répondirent à ce mouvement. Le cardinal de Bérulle institua la congrégation de l'Oratoire, en 1611. Cette libre réunion de prêtres, qui ne s'imposait pas de vœux particuliers, a été définie par Bossuet « une société où on obéit sans dépendre, où on gouverne sans commander. » La mission spéciale des Oratoriens était de former des prédicateurs et des professeurs.
La réforme de Saint-Maur, dans l'ordre des Bénédictins, date à peu près du même temps que la fondation de l'ordre de l'Oratoire. Quelques religieux l'entreprirent en 1613, et le pape Grégoire xv l'approuva en 1621. Un grand nombre de monastères, parmi lesquels on compte Saint-Germain des Prés, Saint-Denis, Fécamp, Marmoutier, Corbie, etc., adoptèrent la réforme de Saint-Maur. Des travaux célèbres et qui honoreront à jamais l'érudition française, entre autres ceux de Mabillon, de Montfaucon, de d'Achery, de Bouquet, illustrèrent cette congrégation. Enfin de nouveaux ordres, tels que celui de la Visitation, fondé par saint François de Sales et Mme de Chantal, sont encore une preuve de l'ardeur religieuse qui suivit les luttes du xvie siècle. La réforme du couvent de Port-Royal par Angélique Arnauld et la célèbre réunion des solitaires de Port-Royal datent aussi du xviie siècle.
En 1662, Armand Le Bouthillier de Rancé réforma le monastère de la Trappe, qui remontait au xiie siècle et était de l'ordre de Cîteaux. Il rétablit et aggrava même la sévérité de la règle de saint Benoît. Le silence absolu, le travail des mains, les offices nocturnes, la pensée perpétuelle de la mort, donnent encore aujourd'hui aux Trappistes un caractère particulier d'austérité.
Vers le même temps, en 1681, J. B. de Lasalle fonda l'institut des Écoles chrétiennes ; il établit le siège de son ordre dans la Maison Saint-Yon, près de Rouen [1]. De là, les Frères de la doctrine chrétienne sont quelquefois appelés Frères Saint-Yon ; leur institut a pris un très grand développement et est spécialement consacré à l'instruction des enfants.
La révolution supprima les ordres monastiques. Mais, depuis le concordat, de nombreux couvents de femmes se sont rétablis et s'occupent particulièrement de l'éducation de la jeunesse et du soulagement des malades. Les Trappistes et les Frères de la doctrine chrétienne ont aujourd'hui de vastes établissements ; enfin, on a vu reparaître, depuis un certain nombre d'années, des Jésuites, des Bénédictins, des Capucins et des Dominicains.
En résumé, les ordres monastiques, depuis le vie siècle jusqu'à nos jours, ont toujours répondu à un besoin spécial de la société. Au vie siècle, l'Europe était bouleversée par les barbares, les terres incultes, les lettres abandonnées ; les Bénédictins eurent pour mission la culture intellectuelle et le travail manuel. Réformés plusieurs fois, ils s'associèrent à tous les grands événements jusqu'aux croisades. Ils portèrent le christianisme chez les nations de la Germanie et secondèrent les conquêtes de Charlemagne. Avec le xiiie siècle, commencent les ordres mendiants ; prêcher l'Évangile, ramener la vie chrétienne à la pauvreté primitive, tel fut leur rôle. De grands docteurs, saint Thomas d'Aquin, saint Bonaventure, attestent l'impulsion vigoureuse que ces moines donnèrent à la scolastique. Lorsqu'au xvie siècle le catholicisme fut attaqué avec une nouvelle violence, il s'éleva de son sein un ordre né pour la guerre, et qui opposa au principe de la liberté, l'obéissance passive. Enfin, les Oratoriens, les savants Bénédictins de la congrégation de Saint-Maur, contribuèrent au rétablissement de l'ordre, pendant que les maisons de la Trappe ouvraient un asile aux âmes exaltées, avides de pénitence et d'effrayantes mortifications. — Consult. Hélyot, Histoire des ordres monastiques, etc., Paris, 1714-1721, 8 vol. in-4°. Voy. dans ce Dictionnaire au mot Clergé régulier une liste alphabétique des principaux ordres religieux d'hommes et de femmes, et au mot Religieux les obligations qu'imposait la vie monastique.
d'après le Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France
Adolphe Chéruel (1809-1891) — Paris, 1899
Note de la rédaction
1- L'auteur indique près d'Arpajon et corrige cette information à l'article Clergé régulier.
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